août 16 2011

Identification par adresse email ou pseudo ?

Voilà une question qui peut tarauder  de nombreux concepteurs de site. Voici un petit comparatif :

Identification par pseudo :

  • Les premiers arrivés sont les premiers servi, vous aurez donc peu de chance de pouvoir utiliser votre prénom ou surnom préféré
  • En fonction de la disponibilité sur chaque site on se retrouve avec une multitudes d’identifiants différents
  • Majuscule ouminuscules ? pour augmenter le nombre de pseudo accessible, certains site ont pris en compte la casse des lettres. Encore plus d’occasion de se tromper

Identification par email :

  • Votre adresse email est unique, peu importe le site sur lequel vous allez vous inscrire, elle sera toujours disponible
  • Chaque utilisateur  peut alors choisir le nom sous lequel il apparaitra sur le site. Même si celui ci est déjà utilisé.

Vous l’aurez compris, je suis un fervent défenseur de l’identification par email. mais comme souvent sur le web cette problématique sera rapidement dépassée.

Les services d’identification tels que Facebook Connect ont déjà commencé à remettre en question notre manière de nous connecter. Bien que le fait de rassembler toutes ses données personnelles peuvent en faire frémir certain, la simplicité d’utilisation apportée est considérable.

Et ce n’est que le premier pas vers une nouvelle façon de considérer notre identité en ligne. Google nous prépare déjà un passeport virtuel qui sera directement intégré dans Chrome et permettra de se connecter au site de manière totalement transparente pour l’utilisateur.

Peut être même qu’un jour nous pourrons associer nos identités réelle et virtuelle mais ça, c’est un autre débat.

 


juil 1 2011

Google.com vu par une équipe Marketing

L’immense succès du moteur de recherche Google est en partie du à sa sobriété. Pas de publicité, pas d’informations inutiles, uniquement l’essentiel.
Un parti pris qui a été relativement bien préservé au fil des années malgré l’avalanche de nouveaux services qui ont vu le jour depuis ses débuts.
C’est cette capacité à réfléchir du point de vue de l’utilisateur qui permet à Google de proposer des services avec une longueur d’avance par rapport à la concurrence.

 

Mais à quoi aurait ressemblé la page du Moteur de recherche si c’est une équipe Marketing qui avait planché dessus ?

Rentabilité, publicité, viralité auraient tôt fait de défigurer cette page que l’on connait si bien.
Une manière amusante d’illustrer le fossé entre ces deux approches de la conception web.


jan 3 2011

Le « plan d’accès » en vidéo

Le plan d’accès est un incontournable des sites vitrines. C’est grâce à lui que vos potentiels clients passeront de votre site à vos locaux.

D’où l’importance qu’il soit le plus simple et le plus intuitif possible.

Il y a 5 ans, grâce à la démocratisation de Google Maps, nous avons vu fleurir des maps incrustées dans le site offrant de nouvelles possibilités : zoom, calcul d’itinéraire, street-view

Et si on essayait d’aller encore plus loin dans la simplicité ?

Le défaut de ces plans en 2D c’est qu’il sont trop eloignés de la perception que l’on peut avoir une fois sur place. Si on regarde une carte, chaque coin de rue ressemble à un autre alors que dans la réalité, nous allons d’avantage nous fier à la topographie, aux commerces, aux panneaux de signalisation, etc.

Afin d’offrir un plan qui soit le plus proche possible de la réalité vécu, j’ai le plaisir de vous présenter le premier   »plan d’accès video ».

On filme notre itinéraire pour se rendre au lieu concerné, comme si on était en voiture.

On peut d’ailleurs y incruster des informations supplémentaires si besoin. Ainsi lorsque votre internaute sera sur place, il aura l’impression d’avoir déjà fait ce parcours et vous trouvera beaucoup plus aisément.


juil 26 2010

Le « parcours utilisateur » pour les nuls

J’ai récemment eu l’occasion de m’essayer au poste de consultant en ergonomie web en suivant un projet de l’incubateur de la belle de Mai (Marseille).

Le plus gros défi a été de pouvoir expliquer avec des mots simples l’importance de la conception et de l’ergonomie.
J’ai donc réalisé une rapide présentation sur les parcours utilisateur et la conception de la homepage.


fév 4 2010

L’effet miroir des interfaces web

Si on veut concevoir un site Internet simple et ergonomique, la règle numéro 1 c’est de se mettre dans la peau de l’internaute. Ce conseil peu paraitre un peu vague à première vue, et pourtant, si on s’oblige à regarder son site avec les yeux d’un autre, il sera naturellement plus adapté à vos visiteurs. C’est ce que les anglais appellent la « you-attitude ».

Typiquement, quand on créé un Portfolio en ligne on est tenté de l’écrire comme on se présenterait dans la vie. On se retrouve avec des têtes de rubriques telles que « je me présente », « mes expériences pro » ou encore « contactez-moi ».

Cela semble parfaitement naturel puisqu’il s’agit de votre site, votre monde et vous en êtes le protagoniste principal.

Mais imaginons qu’un chasseur de tête vienne visiter votre site, il cherche à vous connaitre, a comprendre qui vous êtes car pour l’instant vous lui êtes parfaitement inconnu. Les questions qu’il aura en tête seront plutot   »qui est-il, « que sait-il faire » ou encore « quelles sont ses expériences ».

Cela lui semblera moins naturel de cliquer sur « je me présente » car il ne va pas se reconnaitre dans le « je ».

Rédiger pour le web, c’est comme écrire sur une vitre. Il faut se mettre du point de vue de vos lecteurs pour rester compréhensible.

C’est ce que j’appelle l’effet miroir des interfaces web. C’est le fait de produire de l’information en la formatant de son point de vue, sans se rendre compte que la personne qui lira cette information aura le point de vue inverse.

Si on parvient à se mettre à la place de cette personne on peut nous même faire l’effort de retourner cette info et de la poser à l’envers pour nous même, donc à l’endroit pour les autres.

Idéalement, les titres de rubriques que je devrais choisir pour simplifier la tache de mes lecteurs seraient du type :


sept 9 2009

WIKEA : la communauté IKEA

Les multi-nationales sont souvent perçues  comme de diaboliques mastodontes guidés par le seul appât du gain.

Mais s’il y a une entreprise qui échappe à la règle c’est bien IKEA.

Malgré un chiffre d’affaire colossale, une implantation mondiale et une écrasante notoriété dans le monde des meubles, IKEA est souvent perçu comme un monde à part où les meubles vivent heureux.  Cette entreprise bénéficie d’un potentiel de sympathie énorme de la part des consommateurs et ce, malgré des opérations de communication pas toujours bien maitrisés.

Le site internet est également loin d’exploiter son potentiel.

  • L’arborescence est un vrai labyrinthe
  • les outils de conception de meuble sont inaccessible une fois sur deux
  • l’aspect communautaire est totalement absent

Wikea

Et si justement on reprenait leur catalogue produit sur Internet et pour y apporter la dimension communautaire qu’il lui manque.

  • Notation des produits + commentaires
  • Aide au montage (en tutoriel vidéo)
  • Forum de conseils de décoration
  • Concours de décoration en photo
  • Espace créatifs et « customisation » de meubles

Les possibilités sont nombreuses et apporteraient une vraie valeur ajoutée.  De plus, connaissant le succès d’Ikea, le  potentiel d’audience serait énorme.

Si un tel site venait à voir le jour, je lui prédirai une belle réussite.

 

PS :  le nom, « WIKEA » est tout trouvé :  Le »wi » peut être compris comme « We » (Nous en anglais) mais se rapproche également de Wiki qui est l’essence même du communautaire sur Internet.

 


avr 20 2009

La technique du parasite

Sur le web, l’innovation va très vite. Il suffit que quelqu’un ait une bonne idée et la mette en oeuvre plus ou moins intelligemment pour que, presque instantanément, de nouveaux sites fleurissent à tout va ; exploitant le même concept.

Quand Facebook a commencé à prendre de l’ampleur, tout le monde s’est dit:

« hé ça a l’air de marcher le réseau social, je vais faire un facebook mais en mieux ! »

Et on a vu fleurir des réseaux sociaux de toute part : des réseaux professionnel, des réseaux de voisinage, des réseaux d’artistes…

Certes, ce n’est pas Facebook qui à inventé le réseau social, cependant son succès en à inspiré beaucoup d’autre.

A mon sens, lorsqu’on sent qu’un nouveau filon vient de voir le jour, on peut soit essayer d’en profiter, comme les autres.  Ou alors, on peut profiter de ceux qui en profite. Pourquoi se lancer dans un domaine qui va rapidement devenir compétitif alors qu’on peut en tirer parti ?

Si je reprends l’exemple des réseaux sociaux, on peut lister les besoins récurrents des utilisateurs :

  • Se créer une identité unique et originale (notament par l’avatar)
  • Animer son réseau de contact
  • Diffuser ses infos simplement via tout ses profils

Sur cette base, on peut élaborer des services qui permettront de répondre à ces besoins. Comme par exemple :

  • un site qui génère des avatars animés et hautement personnalisable
  • un outil qui créé une « photo de classe » en reprenant toutes les images de vos amis
  • un logiciel qui vous permet de rédiger un texte riche et de le diffuser en une fois sur tous vos réseaux, blogs et profils.

Ce ne sont que quelques exemples et certain existent déjà.  Mais ces services parasites se sont tirés une belle part du gateau car, au plus les réseaux sociaux prolifèrent, au plus leur public augmentent.

Parasite 3D (par madtomproductions)


avr 20 2009

La ruée vers l’or

« J’ai un filon qui tue ! Je peux pas t’en dire plus sinon on va me le piquer mais je t’assure qu’il y a moyen de se faire une fortune ! »

Si vous entendez ce genre de discours, il y a deux possibilités :

  • soit vous adorez les westerns et les histoires de chercheurs d’or
  • soit parce que vous avez des amis qui ont trouvé un concept de site web original

Mais dans le fond ça revient un peu au même.

Je ne comprends pas d’où vient cette croyance populaire qui veut qu’Internet soit la nouvelle poule aux oeufs d’or et qu’il suffit de trouver le bon grain pour devenir les nouveaux Larry Page et Sergey Brin (fondateurs de Google).

D’où la comparaison avec la ruée vers l’or. Des milliers de gens partent chaque jour avec leur pioche sur l’épaule parce qu’ils sont persuadés d’avoir trouvé « le filon ». Ils ont entendus parler d’un mec dans la montagne voisine qui aurait trouvé une énorme pépite et chacun repense à ses rêves de richesse. Mais la vérité c’est que la plupart ont trouvé juste assez pour vivre et il y en a aussi beaucoup qui n’ont jamais rien trouvé.

goldrush


avr 20 2009

Proverbe recyclé

« Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page. »

Saint Augustin


« Le monde est une bibliothèque et ceux qui ne voyagent pas dans le temps n’en lisent qu’un livre. »

Renaud B.


avr 20 2009

Don’t make me clic

J’ai parlé il n’y a pas longtemps de Steve Krug et de son ouvrage « Je ne veux pas chercher« .

Et bien, malgré toute l’admiration que j’ai pour l’auteur et son livre, j’ai toujours trouvé que la couverture n’était pas à la hauteur du contenu. Pourtant le titre est très bon et résume à merveille le message clé, alors qu’est ce qui cloche ?

Je ne veux pas chercher

couverture originale

C’est finalement la semaine dernière que j’ai réussi à mettre le doigt dessus :

Si l’internaute ne « veut pas chercher » le fait de représenter un clic sur l’action « chercher » est parfaitement contradictoire.

Pour représenter la simplicité, j’aurais plutôt vu une couverture comme celle ci :

steve-krug

ma proposition

(PS : Steve si tu lis ceci : voit avec mon agent pour les droits d’auteur. )


avr 20 2009

« Le monde est un puzzle de plus de 6 milliard de pièces. »


avr 14 2009

Don’t make me think

Qui n’a pas entendu parler de Steve Krug ?

Vous là bas ? alors approchez.

Steve Krug est un consultant en ergonomie web que j’admire particulièrement pour la simplicité avec laquelle il nous transmet ses connaissances dans son ouvrage « Don’t Make me think » traduit en français par « Je ne veux pas chercher ».

Je ne veux pas chercher

A tout ceux qui ne l’ont pas lu, je le conseille vivement. Cet ouvrage apporte de nombreux conseils pour comprendre et optimiser nos interfaces. facile à comprendre et facile a appliquer, c’est exactement le genre d’approche dont je suis friand. Et si on ne doit en retenir qu’une chose ce serait  :

« simplifiez la vie de vos internautes, ils vous le rendront bien. »

plus d’infos sur Amazon.fr


avr 14 2009

Génèse du projet

The Idea (by SmokyCat)Une idée jaillit !

Ce n’est encore qu’une étincelle mais elle a de grandes ambitions.

Patiemment, je vais l’analyser, apprendre à la connaître pour l’aider à grandir. Cette idée mûrie, elle trouve un but, une raison d’être, et je prends conscience de son potentiel.

Armé d’un crayon et d’une feuille blanche, il est temps de l’aider à faire ses premiers pas dans le monde réel.  Alors qu’elle se développe, de nombreuses contraintes viendront l’assaillir ; mais chaque obstacle surmonté la rend plus forte.

Maintenant plus aguerrie, notre idée est devenu un véritable concept. Un concept que nous allons pouvoir édifier en équipe.

Ainsi naît le projet.


avr 8 2009

Could you repeat_all ?

Qui donc a inventé les boutons « lecture », « stop » et « pause » ?

Je vous le demande car je suis émerveillé devant ces symboles tellement simples, évocateurs et intemporels. Et je regrette que le génie qui les a créé ne puisse pas revenir à la charge et nous produire d’autres symboles de la même trempe.

Même en restant dans le domaine musical on s’aperçoit que les symboles sensés représenter  modes de lectures shuffle, repeat one, repeat all et shuffle repeat ne répondent à aucune norme et varient selon l’inspiration des constructeurs. C’est tout de même dommage que ceux ci ne parviennent pas à se mettre d’accord.

Celui qui s’en est le plus approché c’est évidement Apple avec ses incontournables iPod. Les symboles utilisés sont relativement clairs et pourraient facilement servir de référence. Le seul défaut à mon sens est de ne pas être parvenu à n’en faire qu’un seul symbole.

Je m’explique : il y a un symbole pour suffle, un pour repeat mais le suffle-repeat consiste bêtement à afficher les deux en même temps.

Je me suis donc amusé à créer mes propres symboles sur la base de ce qui se fait actuellement mais en essayant de se satisfaire d’un seul picto. Voici ce que ça donne :

modes-de-lecture1

  • Si le symbole est bouclé : c’est du repeat
  • Si le symbole est croisé : c’est du shuffle
  • Et si c’est les deux : c’est les deux

Ça vous semble tout bête ? tant mieux ^^